Encore et encore
Sophie Sophie
Quelques fois

Encore et encore
D'abord vos corps qui se séparent T'es seule dans la lumière des phares T'entends à chaque fois que tu respires Comme un bout de tissu qui se déchire Et ça continue encore et encore C'est que le début d'accord, d'accord L'instant d'après le vent se déchaîne Les heures s'allongent comme les semaines Tu te retrouves seule assise par terre À bondir à chaque bruit de portière Mais ça continue encore et encore C'est que le début d'accord, d'accord Quelque chose vient de tomber Sur les lames de ton plancher C'est toujours le même film qui passe T'es toute seule au fond de l'espace T'as personne devant La même nuit que la nuit d'avant Les mêmes endroits deux fois trop grands T'avances comme dans des couloirs Tu t'arranges pour éviter les miroirs Mais ça continue encore et encore C'est que le début d'accord, d'accord Quelque chose vient de tomber Sur les lames de ton plancher C'est toujours le même film qui passe T'es toute seule au fond de l'espace T'as personne devant Personne Faudrait que t'arrives à en parler au passé Faudrait que t'arrives à ne plus penser à ça Faudrait que tu l'oublies à longueur de journée Dis-toi qu'il est de l'autre côté du pôle Dis-toi surtout qu'il ne reviendra pas Et ça t'fait marrer les oiseaux qui s'envolent Les oiseaux qui s'envolent Les oiseaux qui s'envolent Tu comptes les chances qu'il te reste Un peu de son parfum sur ta veste Tu avais dû confondre les lumières D'une étoile et d'un réverbère Mais ça continue encore et encore C'est que le début d'accord, d'accord Et ça continue encore et encore C'est que le début d'accord, d'accord Y'a des couples qui se défont Sur les lames de ton plafond C'est toujours le même film qui passe T'es toute seule au fond de l'espace T'as personne devant Personne Quelque chose vient de tomber Sur les lames de ton plancher C'est toujours le même film qui passe T'es toute seule au fond de l'espace T'as personne devant Personne Y'a des couples qui se défont Sur les lames de ton plafond C'est toujours le même film qui passe Le même film qui passe




Hotel

J'étais dans ses yeux, c'était étrange mais bon. Presque a la folie de le vouloir et le faire voir encore et encore.
C'est écrit
A été écrit par moi
Je l'ai aimé
Je l'aime à mourir
Je t'aimais, je t'aime, je t'aimerai
Mon enfant nue sur les galets Le vent dans tes cheveux défaits Comme un printemps sur mon trajet Un diamant tombé d’un coffret Seule la lumière pourrait Défaire nos repères secrets Où, mes doigts pris sur tes poignets, Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai Et quoi que tu fasses L’amour est partout où tu regardes Dans les moindres recoins de l’espace Dans le moindre rêve où tu t’attardes L’amour comme s’il en pleuvait Nu sur les galets Le ciel prétend qu’il te connaît, Il est si beau, c’est sûrement vrai Lui qui ne s’approche jamais Je l’ai vu pris dans tes filets Le monde a tellement de regrets Tellement de choses qu’on promet Une seule pour laquelle je suis fait Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai Et quoi que tu fasses L’amour est partout où tu regardes Dans les moindres recoins de l’espace Dans le moindre rêve où tu t’attardes L’amour comme s’il en pleuvait Nu sur les galets On s’envolera du même quai Les yeux dans les mêmes reflets Pour cette vie et celle d’après Tu seras mon unique projet Je m’en irai poser tes portraits À tous les plafonds de tous les palais Sur tous les murs que je trouverai Et juste en dessous j’écrirai Que seule la lumière pourrait Et mes doigts pris sur tes poignets Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai

Le doigt, qui a le droit
On m'avait dit "te pose pas trop de questions" Tu sais petit, c'est la vie qui te répond À quoi ça sert de vouloir tout savoir? Regarde en l'air et vois ce que tu peux voir On m'avait dit "faut écouter son père" Le mien a rien dit, quand il s'est fait la paire Maman m'a dit "t'es trop p'tit pour comprendre" Et j'ai grandi avec une place à prendre Qui a le droit, qui a le droit Qui a le droit d'faire ça À un enfant qui croit vraiment C'que disent les grands? On passe sa vie à dire merci Merci à qui, à quoi? À faire la pluie et le beau temps Pour des enfants à qui l'on ment On m'avait dit que les hommes sont tous pareils Y'a plusieurs dieux, mais y'a qu'un seul soleil Oui mais, l'soleil il brille ou bien il brûle Tu meurs de soif ou bien tu bois des bulles À toi aussi, j'suis sûr qu'on t'en a dit De belles histoires, tu parles, que des conneries Alors maintenant, on s'retrouve sur la route Avec nos peurs, nos angoisses et nos doutes Qui a le droit, qui a le droit Qui a le droit d'faire ça À un enfant qui croit vraiment C'que disent les grands? On passe sa vie à dire merci Merci à qui, à quoi? À faire la pluie et le beau temps Pour des enfants à qui l'on ment Qui a le droit, qui a le droit Qui a le droit d'faire ça À un enfant qui croit vraiment C'que disent les grands? On passe sa vie à dire merci Merci à qui, à quoi? À faire la pluie et le beau temps Pour des enfants à qui l'on ment
Au café des délices
Tes souvenirs se voilent Ça fait comme une éclipse Une nuit plein d'étoiles Sur le port de Tunis Le vent de l'éventail De ton grand-père assis Au Café des délices Tes souvenirs se voilent Tu vois passer le tram Et la blancheur des voiles Des femmes tenant un fils Et l'odeur du jasmin Qu'il tenait dans ses mains Au Café des délices Yalil, yalil, habibi, yalil Yalil, yalil, habibi, yalil Yalil, yalil, habibi, yalil Yalil, yalil, yalil Tes souvenirs se voilent Tu la revois la fille Le baiser qui fait mal À Port El Kantaoui Les premiers mots d'amour Sur des chansons velours Habibi, habibi Tes souvenirs se voilent Tu les aimais ces fruits Les noyaux d'abricot Pour toi, c'étaient des billes Et les soirées de fête Qu'on faisait dans nos têtes Aux plages d'Hammamet Yalil, yalil, habibi, yalil Yalil, yalil, habibi, yalil Yalil, yalil, habibi, yalil Yalil, yalil, habibi, yalil Yalil, yalil, habibi, yalil Yalil, yalil, habibi, yalil Yalil, yalil, habibi, yalil Yalil, yalil, habibi, yalil Tes souvenirs se voilent À l'avant du bateau Et ce quai qui s'éloigne Vers un monde nouveau Une vie qui s'arrête Pour un jour qui commence C'est peut-être une chance Yalil, yalil tu n'oublieras pas Yalil, yalil ces parfums d'autrefois Yalil, yalil tu n'oublieras pas Yalil, yalil même si tu t'en vas Yalil, yalil, habibi, yalil Yalil, yalil, habibi, yalil Yalil, yalil, habibi, yalil Yalil, yalil, habibi, yalil Yalil, yalil, habibi, yalil Yalil, yalil, habibi, yalil Une nuit plein d'étoiles Sur le port de Tunis Et la blancheur des voiles Des femmes tenant un fils Le vent de l'éventail De ton grand-père assis Et l'odeur du jasmin Qu'il tenait dans ses mains Au Café des délices Yalil, yalil, habibi, yalil Yalil, yalil, habibi, yalil Yalil, yalil, habibi, yalil Au Café des délices Yalil, yalil, habibi, yalil Au Café des délices Yalil, yalil, habibi, yalil Yalil, yalil, habibi, yalil Yalil, yalil, habibi, yalil Yalil, yalil, habibi, yalil







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Understood, is there anyone there with you?. Understandably and unfortunately for me there is someone. A love? What is it? I´m glade for you that you seem to be happy. Happy with a new chater in your life. Living and building a cabin in a mountain. On a mountain not far from where I live. I catch a plane and I´ll be there with in a lightning quest.
So, this is what we gonna do. We get inside the cabin and close the door, we pray, express our beliefs and faiths to one and other. Then we wait for the answers.
So, I have to step away from the cabin and your relationship with the mountain. Understandably and I understand both, I understand I have to back of, ´cause nobody wants to hurt nobody, even loving...

What is it
Can you feel it, see it, hear it today? If you can't, then it doesn't matter anyway You will never understand it, 'cause it happens too fast And it feels so good, it's like walking on glass It's so cool, it's so hip, it's alright It's so groovy, it's outta sight You can touch it, smell it, taste it, so sweet But it makes no difference 'cause it knocks you off your feet, say You want it all, but you can't have it (Yeah, yeah, yeah) It's cryin', bleedin', lyin' on the floor So you lay down on it and you do it some more You've got to share it, so you dare it Then you bare it and you tear it You want it all, but you can't have it (yeah, yeah, yeah) It's in your face but you can't grab it (yeah, yeah, yeah) It's alive, afraid, a lie, a sin It's magic, it's tragic, it's a loss, it's a win It's dark, it's moist, it's a bitter pain It's sad, it happened, and it's a shame You want it all, but you can't have it (yeah, yeah, yeah) It's in your face, but you can't grab it (yeah, yeah, yeah) What is it? It's it What is it? It's it What is it? It's it What is it? It's it What is it? It's it What is it? It's it What is it? It's it What is it? You want it all, but you can't have it (yeah, yeah, yeah) It's in your face, but you can't grab it (yeah, yeah, yeah) It's it What is it? It's it What is it? It's it What is it? It's it (Yeah, yeah, yeah) It's it What is it? It's it What is it? It's it What is it? It's it (Yeah, yeah, yeah) It's it What is it? It's it What is it? It's it What is it? It's it (Yeah, yeah, yeah) It's it What is it? It's it What is it? It's it What is it? It's it (Yeah, yeah, yeah) It's it
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Cursed black magic night We've been struck down Down in this Hell Spells surround me day and night Stricken by the force of evil light The force of evil light Cast under his spell Blinding my eyes Twisting my mind Fight to resist the evil inside Captive of a force of Satan's might A force of Satan's might Fighting the curse Break it, I must Laughing in sorrow Crying in lust My strength slips fast, soon I must fall Victim of fortune, my sources grow small Life slips away as demons come forth Death takes my hand and captures my body and soul
Sorry, butt it´s nothing but the truth.
The suckers tools, Suckers suck the body and the soul. The feelings... pleasures and joy
Of course, if they want to keep doing their job, they have to compensate their scientific sickness, obsessive and stupid job with drops and prizes, and that is what they do.
American Idiot
Shadow soldiers

It´s their job, their job is shit
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