samedi 18 juillet 2026

Anne

 




Aurora Pierrre



N G R 161: LE SAPO VERT

Castelo São Jorge, Lisboa



N G R 161: Les 4 saisons des derniéres 150 ans


Dans 150 ans

Et dans 150 ans, on s'en souviendra pas De ta première ride, de nos mauvais choix, De la vie qui nous baise, de tous ces marchands d'armes, Des types qui votent les lois là bas au gouvernement, De ce monde qui pousse, de ce monde qui crie, Du temps qui avance, de la mélancolie, La chaleur des baisers et cette pluie qui coule, Et de l'amour blessé et de tout ce qu'on nous roule, Alors souris. Dans 150 ans, on s'en souviendra pas De la vieillesse qui prend, de leurs signes de croix, De l'enfant qui se meurt, des vallées du tiers monde, Du salaud de chasseur qui descend la colombe, De ce que t'étais belle, et des rives arrachées, Des années sans sommeil, 100 millions d'affamés Des portes qui se referment de t'avoir vue pleurer, De la cour solennelle qui condamne sans ciller, Alors souris. Et dans 150 ans, on n'y pensera même plus A ce qu'on a aimé, à ce qu'on a perdu, Allez vidons nos bières pour les voleurs des rues ! Finir tous dans la terre, mon dieu ! Quelle déconvenue. Et regarde ces squelettes qui nous regardent de travers, Et ne fais pas la tête, ne leur fais pas la guerre, Il leur restera rien de nous, pas plus que d'eux, J'en mettrais bien ma main à couper au feu, Alors souris. Et dans 150 ans, mon amour, toi et moi, On sera doucement, dansant, 2 oiseaux sur la croix, Dans ce bal déclassé, encore je vois large, P't'être qu'on sera repassés dans un très proche, un naufrage, Mais y a rien d'autre à dire, je veux rien te faire croire, Mon amour, mon amour, j'aurai le mal de toi, Mais y a rien d'autre à dire, je veux rien te faire croire, Mon amour, mon amour, j'aurai le mal de toi, Mais que veux-tu ?...

Le vent d´hiver

C'était le temps d'une autre année Le temps des néons allumés Le temps des témoins des colombes Le temps de la vitesse et de l'ombre Le temps des lettres jetées au feu Le temps où on était heureux C'était le temps des bords de mer Le temps des Gainsbourg, des Prévert Je revois tes cheveux défaits Dans la chambre d'hôtel tu jouais Et moi sur la banquette arrière Je voyais le monde à  l'envers ... Vive le vent de l'hiver Et la chanson de Prévert Continue sa route à  l'envers Je ne suis pas chrétien Mais de tout je me souviens Vive le vent de l'hiver Et tout retourne la terre Les loups sont à  la porte Un dernier coup d'oeil en arrière Dans le rétroviseur C'était le temps de Lily Brik Le temps du soleil tatoué C'était le temps des avalanches Le temps des verres bus et cassés Ma vie brûlait comme la place rouge Quand la nuit finissait sa course C'était le temps des accords majeurs Où tout était illuminé Et j'entends battre ton coeur Doucement doucement Je ne suis pas soigné C'était le temps de la Cantate Le temps où tu la jouais pour moi Vive le vent de l'hiver Et la chanson de Prévert Continue sa route à  l'envers Je ne suis pas chrétien Mais de tout je me souviens Vive le vent de l'hiver Et tout retourne à  la terre Les loups sont à  ma porte Un dernier coup d'oeil en arrière Dans le rétroviseur (Sur les routes pavées Nuit d'hiver j'étais...)

Caravane

Est-ce que j'en ai les larmes aux yeux Que nos mains ne tiennent plus ensemble Moi aussi je tremble un peu Puisque je ne vais plus attendre Est-ce qu'on va reprendre la route Est-ce que nous sommes proches de la nuit Est-ce que ce monde a le vertige Est-ce qu'on sera un jour puni Est-ce que je rampe comme un enfant Est-ce que je n'ai plus de chemise C'est le Bon Dieu qui nous fait C'est le Bon Dieu qui nous brise Est-ce que rien ne peut arriver Puisqu'il faut qu'il y ait une justice Je suis né dans cette caravane Mais nous partons allez viens Allez viens Tu lu tu, tu lu tu... Et parce que ma peau est la seule que j'ai Que bientôt mes os seront dans le vent Je suis né dans cette caravane Et nous partons allez viens Allez viens Tu lu tu, tu lu tu... Allez viens Tu lu tu, tu lu tu...

Les petites bateaux

Pourquoi le temps qui passe nous dévisage et puis nous casse pourquoi tu restes pas avec moi pourquoi tu t'en vas pourquoi la vie et les bateaux qui vont sur l'eau ont-ils des ailes pourquoi les avions s'envolent bien plus haut que les oiseaux pourquoi que les étoiles sont-elles là-haut suspendues pourquoi le ciel est si haut pourquoi alors Et un autre jour s'en va tourne et tourne et ne s'arrête pas et un autre jour s'en va dans cette petite vie je voudrais pas crever d'ennui Regarde le vent emporte tout, même ce qu'il y a de plus beau et les sourires et les enfants avec les petites bateaux pourquoi même les nuages veulent pas rester ici si j'étais eux je marcherais vite je ferais pas d'économies Et un autre jour s'en va tourne et tourne et ne s'arrête pas et un autre jour s'en va dans cette petite vie je voudrais pas crever d'ennui

Ne partons pas fâchés

Bien sûr qu´on a perdu la guerre bien sur que je le reconnais bien sûr la vie nous mets le compte, bien la vie c´est une enclume bien sûr que j´aimerais bien te montrer qu´ailleurs on ferait pas que fuir et bien sûr j´ai pas les moyens et quand les poches sont vides alors allons rire Ne partons pas fâchés ça n´en vaut pas la peine Bien sûr que les montagnes sont belles, bien sûr qu´il y a des vallées Et les enfants sautent sur des mines, bien sûr dans une autre vallée Bien sûr que les poissons ont froids à se traîner la dans la mer Bien sûr que j´ai encore en moi comme un goût avalé de travers Ne partons pas fâchés ça n´en vaut pas la peine tu sais Bien sûr j´ai la ville dans le ventre, bien sûr j´ai vendu ma moto bien sûr je te trouve très jolie, j´ai vraiment envie de te sauter bien sûr la vie nous fait offense bien sûr la vie nous fait misère on ira aussi vite que le vent, même si on a bien souvent ramper Ne partons pas fâchés ça n´en vaut pas la peine, tu sais Nan nan nan non non non non Bien sûr que je te trouve très belle, bien sûr je t´emmènerai à la mer y´a rien d´autre a faire qu´à se saouler, attendre le jugement dernier Transplanter la haut dans le Ciel, y parait que c´est pas pareil! y parait que la vie n´es jamais aussi belle que dans tes rêves que dans tes rêves Mais ça ne fait rien, Ne partons pas fâchés ça n´en vaut pas la peine Y parait que les petits moineaux Petit petit petit petit

Sur la route

Sur la mappemonde à  vol d'oiseau On se dit qu'on peut gagner gros Qu'on a le ciel dans une goutte d'eau On cherche tous un bon destin La vie s'écoule entre nos mains La joie la peine notre chemin Traverser la vie sans billet de train Traverser la vie sans billet de train Sur la route. dala dala lalalala La solitude la mauvaiseté Ça fait rêver la liberté Jurer qu'on ne s'ennuiera pas Quand on aura du bien, tu vois Et ce bonheur qui nous traverse Pour un simple morceau de pain Si tu as faim prends le mien Si c'est pas l'Amérique Ça y ressemble bien Des fois j'aimerais être un oiseau Pour pouvoir cracher de plus haut Voir les maisons et les campagnes Et mieux leur tourner le dos On ira vendre nos sacs de roses On prendra le train du matin Sur tous les murs y'aura écrit De la justice pas la vengeance De la justice pas la vengeance Sur la route

La ballade du pauvre

Je suis là chaque matin comme ça sur le chemin à regarder le jour qui va et qui vient à tendre la main Et je vis sous un pont probable que j'aime pas les maisons ma vie je l'ai quittée c'était il y a longtemps peut-être un été Ô mon vieux je suis noir et du soir au matin plein comme une malle-cabine raide comme un passe-lacet je connais même plus mon nom Je n'restarai pas trop tard j'aime mieux aller ailleurs là où ce s'rait pas pire peut-être même meilleur on peut toujours rêver Non non non non bien content de partir non non non non j'espère ne pas revenir Ils m'ont trouvé un matin raide comme un parchemin avec dans les poches deux trois souvenirs rien d'autre qu'une broche M'ont mené en camion dans un genre de maison où ils m'ont disséqué mon vieux Tu pouvais pas t'nir guère plus longtemps qu'ils disaient qu'ils disaient qu'ils disaient c'est pas brillant Non non non non bien content de partir non non non non j'espère ne pas revenir Je suis là chaque matin comme ça sur le chemin à regarder la vie qui va et qui vient qui colle à la peau Et je m'en vais ce soir je finirai bien quelque part loin des lits en papier de mes pieds blessés de leurs cheminées noires du vent du soir non non non non...

Calogero - Le portrait

Il mélange au fond de sa tasse Du miel Il regarde par le vasistas Le ciel A chaque fois que passe un avion Il se dit que c'est peut-être elle Qui passe au-dessus de sa maison On lui a dit qu'elle était au ciel Il rêve couché sur un parquet Dans les bras de sa mère Dessinée à la craie Tous les soirs en secret Ce dessin il le fait Trait pour trait À partir d'un portrait Il rêve couché sur un parquet Dans les bras de sa mère Dessinée à la craie Tous les soirs en secret Ce dessin il le fait Trait pour trait À partir d'un portrait Perdu au fond de sa classe Il s’emmêle Il se débat avec le coriace Pluriel Puis il explique à sa maîtresse Pourquoi "parent" ne prend pas d'"s" Des câlins il en voudrait tellement Ne serait-ce qu'un par an Il rêve couché sur un parquet Dans les bras de sa mère Dessinée à la craie Tous les soirs en secret Ce dessin il le fait Trait pour trait À partir d'un portrait Il rêve couché sur un parquet Dans les bras de sa mère Dessinée à la craie Tous les soirs en secret Ce dessin il le fait Trait pour trait À partir d'un portrait Il rêve couché sur un parquet Dans les bras de sa mère Dessinée à la craie Tous les soirs en secret Ce dessin il le fait Trait pour trait À partir d'un portrait Trait pour trait À partir d'un portrait

Tien An Men

Quand les yeux ont tout vu et tout subi Que même les dieux ont perdus de leur magie Quand les mots ne vous répondent plus On courbe le dos Un jour au bout de la rue... Vous mène là A Tien An Men A pas baisser les bras Seul face à  soi même On se voit faire le pas De donner ses chaînes Parcequ'on a plus que ça P't-être que Tien An Men Est plus près que ce qu'on croit Que nos guerres quotidiennes Valent aussi la peine Mais on ne les voit pas Quand les gestes fléchissent sous le plus fort Qu'il ne vous reste Plus qu'a se rendre d'accord Quand plus rien N'est à  perdre ou à  prendre On ne vous retient Un jour la fin des méandres... Vous mène là A Tien An Men A pas baisser les bras Seul face à  soi même On se voit faire le pas De donner ses chaînes Parcequ'on a plus que ça Peut-être que Tien An Men Est plus près que ce qu'on croit Que nos petits combats Valent aussi la peine Mais on ne les voit pas Parcequ'on a encore ça dans les veines Et pas d'autres choix Un jour le destin vous emmène A Tien An Men

Kyo - Dernière danse

J'ai longtemps parcouru son corps Effleuré cent fois son visage J'ai trouvé de l'or Et même quelques étoiles en essuyant ses larmes Et j'ai appris par cœur la pureté de ses formes Parfois je les dessine encore Elle fait partie de moi Je veux juste une dernière danse Avant l'ombre et l'indifférence Un vertige puis le silence Je veux juste une dernière danse Je l'ai connue trop tôt mais c'est pas de ma faute La flèche a traversé ma peau C'est une douleur qui se garde Qui fait plus de bien que de mal Mais je connais l'histoire, il est déjà trop tard Dans son regard, on peut apercevoir qu'elle se prépare Au long voyage Je veux juste une dernière danse Avant l'ombre et l'indifférence Un vertige puis le silence Je veux juste une dernière danse Je peux mourir demain, ça ne change rien J'ai reçu de ses mains Le bonheur ancré dans mon âme C'est même trop pour un seul homme Je l'ai vue partir sans rien dire Il fallait seulement qu'elle respire Merci d'avoir enchanté ma vie Avant l'ombre et l'indifférence Un vertige puis le silence Je veux juste une dernière danse J'ai longtemps parcouru son corps Effleuré cent fois son visage J'ai trouvé de l'or Et même quelques étoiles en essuyant ses larmes Et j'ai appris par cœur la pureté de ses formes Parfois je les dessine encore Elle fait partie de moi

Noir Désir - Le Vent Nous Portera

Je n' ai pas peur de la route Faudra voir, faut qu'on y goûte Des méandres au creux des reins Et tout ira bien (là) Le vent nous portera Ton message à la Grande Ourse Et la trajectoire de la course Un instantané de velours Même s'il ne sert à rien (va) Le vent l'emportera Tout disparaîtra mais Le vent nous portera La caresse et la mitraille et Cette plaie qui nous tiraille Le palais des autres jours D'hier et demain Le vent les portera Génétique en bandoulière Des chromosomes dans l'atmosphère Des taxis pour les galaxies Et mon tapis volant dis ? Le vent l'emportera Tout disparaîtra mais Le vent nous portera Ce parfum de nos années mortes Ce qui peut frapper à ta porte Infinité de destins On en pose un et qu'est-ce qu'on en retient ? Le vent l'emportera Pendant que la marée monte et Que chacun refait ses comptes J'emmène au creux de mon ombre Des poussières de toi Le vent les portera Tout disparaîtra mais Le vent nous portera

Indochine - J´ai demander a la lune - Cœur de Pirate

J'ai demandé à la lune

J'ai demandé à la lune Et le soleil ne le sait pas Je lui ai montré mes brûlures Et la lune s'est moquée de moi Et comme le ciel n'avait pas fière allure Et que je ne guérissais pas Je me suis dit quelle infortune Et la lune s'est moquée de moi J'ai demandé à la lune Si tu voulais encore de moi Elle m'a dit "j'ai pas l'habitude De m'occuper des cas comme ça" Et toi et moi On était tellement sûr Et on se disait quelquefois Que c'était juste une aventure Et que ça ne durerait pas Je n'ai pas grand chose à te dire Et pas grand chose pour te faire rire Car j'imagine toujours le pire Et le meilleur me fait souffrir J'ai demandé à la lune Si tu voulais encore de moi Elle m'a dit "j'ai pas l'habitude De m'occuper des cas comme ça" Et toi et moi On était tellement sûr Et on se disait quelques fois Que c'était juste une aventure Et que ça ne durerait pas

Noir Désir - L'Homme Presse

J'suis un mannequin glacé Avec un teint de soleil Ravalé, Homme pressé Mes conneries proférées Sont le destin du monde Je n'ai pas le temps je file Ma carrière est en jeu je suis l'homme médiatique je suis plus que politique je vais vite très vite j'suis une comète humaine universelle je traverse le temps je suis une référence je suis omniprésent je deviens omniscient j'ai envahi le monde Que je ne connais pas Peu importe j'en parle Peu importe je sais j'ai les hommes à mes pieds Huit milliards potentiels De crétins asservis A part certains de mes amis Du même monde que moi Vous n'imaginez pas Ce qu'ils sont gais Qui veut de moi Et des miettes de mon cerveau Qui veut entrer dans la toile de mon réseau Militant quotidien De l'inhumanité Des profits immédiats Des faveurs des médias Moi je suis riche très riche je fais dans l'immobilier je sais faire des affaires Y'en a qui peuvent payer j'connais le tout Paris Et puis le reste aussi Mes connaissances uniques Et leurs femmes que je... Fréquente évidemment Les cordons de la bourse Se relâchent pour moi Il n'y a plus de secrets Je suis le Roi des rois Explosé l'audimat Pulvérisée l'audience Et qu'est-ce que vous croyez C'est ma voie c'est ma chance j'adore les émissions A la télévision Pas le temps d'regarder Mais c'est moi qui les fais On crache la nourriture A ces yeux affamés Vous voyez qu'ils demandent Nous les savons avides De notre pourriture Mieux que d'la confiture A des cochons Qui veut de moi Et des miettes de mon cerveau Qui veut entrer Dans la toile de mon réseau Vous savez que je suis... Un homme pressé Un homme pressé Un homme pressé je suis un homme pressé Un homme pressé Un homme pressé je suis un militant au quotidien de l'inhumanité et des profits immédiats et puis des faveurs des médias moi je suis riche très riche je fais dans l'immobilier je sais faire des affaires Y'en a qui peuvent payer et puis je traverse le temps je suis devenu omniprésent je suis une super référence Je peux toujours ramener ma science Moi je vais vite, très vite ma carrière est en jeu je suis l'homme médiatique moi je suis plus que politique je suis un homme pressé un homme pressé un homme pressé un homme pressé je suis un homme pressé un homme pressé je suis un militant au quotidien de l'inhumanité et des profits immédiats et puis des faveurs des médias moi je suis riche, très riche je fais dans l'immobilier je sais faire des affaires Y'en a qui peuvent payer Love Love Love Dit-on en Amérique Lioubov Russie ex-soviétique Amour Aux quatre coins de France

Calogero - Avant toi

C'est des jours entiers ployer sous un fardeau Jamais léger, toujours courber le dos Avant toi Avant toi laisse moi te dire que c'est Traîner des pieds, c'est exister à peine Désespérer que quelque chose advienne Avant toi Avant toi laisse moi te dire Avant toi c'était quoi Sinon un préambule ? Un long chemin de croix Puis tout bascule Avant toi c'était rien Ou si peu que mon corps Avant toi se souvient De s'être senti mort C'est se démener, chanter dans le désert Pour qui c'était tous ces vers, tous ces airs ? Avant toi Avant toi laisse moi te dire Avant toi c'était quoi ? Une répétition De mots de gestes las Puis l'explosion Avant toi c'était rien Ou si peu que mes bras N'avaient jamais étreint Que du vide et du froid Avant toi c'était quoi Sinon un préambule ? Un long chemin de croix Puis tout bascule Avant toi c'était rien Ou si peu que mon corps Avant toi se souvient De s'être senti mort Avant toi c'était quoi Juste une scène immense Bien trop vaste pour moi Et puis tout danse Avant toi c'était rien Ou si peu que ma vie Commença le matin Du jour où je te vis

Calogero - En Apesanteur

J'arrive à  me glisser Juste avant que les portes ne se referment Elle me dit "quel étage" Et sa voix me fait quitter la terre ferme Alors Les chiffres dansent Tout se mélange Je suis en tête-à -tête avec un ange En apesanteur Pourvu que les secondes soient des heures En apesanteur Pourvu qu'on soit les seuls Dans cet ascenseur Elle arrange ses cheveux J'ai le coeur juste au bord des yeux Et sans la regarder je sens la chaleur D'un autre langage Alors Les yeux rivés Sur les étages Pourvu que rien n'arrête le voyage En apesanteur Pourvu que les secondes soient des heures En apesanteur Pourvu qu'on soit les seuls Dans cet ascenseur Dans cet ascenseur J'arrive à  me glisser Juste avant que les portes ne se referment En apesanteur Pourvu que les secondes soient des heures En apesanteur Pourvu qu'on soit les seuls Dans cet ascenseur En apesanteur Pourvu que les secondes soient des heures En apesanteur Pourvu qu'on soit les seuls Dans cet ascenseur

Calogero - Une Dernière Chance

T'éloigner du jeu Tourner les talons Nous fâcher pour un oui Pour un non... M'excuser du peu Fixer l'horizon Voir surgir de la nuit Des bas-fonds Par légions Nos démons Jeter la pierre Croiser le fer C'est une guerre perdue D'avance Comment refaire Machine arrière M'accorderas-tu Une autre chance ? Dégager les lieux Sans rime ni raison Faire semblant de connaitre La chanson Engager le feu Griller pour de bon Les cartouches qui nous restent Attention Où va-t-on ? A quoi bon... Jeter la pierre Croiser le fer Pour une guerre perdue D'avance Comment refaire Machine arrière M'accorderas-tu Une autre chance ? Une dernière chance... Ai confiance. Aimons nous encore Dis-toi qu'au fond Aucun de nous n'a tort Ni raison...




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